Green Blade's Land

Bienvenue sur le territoire de la Compagnie de Green Blade, détends-toi, aventurier, et prends donc une bière !
 
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 Les chroniques Akaviri

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Akavir
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MessageSujet: Les chroniques Akaviri   27/04/07, 05:08 pm

Les chroniques Akaviri:




Partie I : Les racines de la haine:















Chapitre 1 : Le chasseur et la proie:

Il court. Il court comme une bête pourchassée, bousculant les passants dans sa course effrénée. Mais personne ne se retourne, personne ne le voit. Quelle absurdité! Être en plein milieu d'un marché bondé et seul face à son destin..... Il essuie la sueur sur son front d'un revers de manche, stoppe sa course et se fige, le coeur tambourinant dans sa poitrine. Il ne veut pas mourir, il ne DOIT pas mourir, il doit trouver une échappatoire. Alors qu'il essaye de réunir ses dernières forces et tout son courage, une petite voix insidieuse commence à lui chuchoter un refrain, un terrible refrain: tu vas mourir, tu vas mourir... et c'était comme si le destin lui-même lui susurrait cette phrase implacable. Il allait mourir, il n'y avait plus d'espoir. Il sent sa gorge se serrer à la pensée de sa famille qu'il ne reverra plus. Cependant, en pensant à eux..., une ultime flamme s'allume en lui : l'instinct de survie : il protégera sa famille et se battra jusqu'au bout, quoi qu'il en coûte. Et, comme si le destin lui souriait une dernière fois, il aperçoit une ultime lueur d'espoir : deux gardes en train de discuter avec bonhomie à l'autre bout du marché. Et son coeur s'illumine d'un espoir fou, celui de pouvoir survivre. Mais il lui reste à traverser le marché.
Rassemblent ses forces pour affronter cette ultime épreuve, il avance un pied, puis un autre, et commence à se tailler un passage à travers la foule. Tous ses sens sont en exergue : le danger peut surgir de partout. Il sursaute au moindre mouvement brusque et resserre sa prise sur la dague qu'il porte dans une de ses poches. Il serre les dents et continue. Deux cent mètres. Quelle cruauté!Pense-t-il. Seulement deux cent mètres le séparent de la vie et de la mort. Il accélère son pas et se rend compte que quelqu'un le suit. Un individu certes normal en apparence, mais quelque chose en lui effraye profondément le fugitif. Il sent sa dernière heure venir, accélère son pas et se rend compte avec effroi que l'inconnu est sur ses traces. Cent cinquante mètres. L'inconnu gagne du terrain, il l'aura rattrapé avant qu'il ne parvienne à atteindre les gardes. Il augmente encore sa vitesse, et maintenant il court presque. Cent mètres. Il n'y arrivera pas..... Dans sa tête se bousculent la vision de sa famille et la voix implacable du destin. Il est en plein combat pour la vie, aussi bien mental que physique, un combat entre son instinct de survie et sa raison qui lui dit qu'il ne survivra pas. L'inconnu l'a rattrapé. Tout est fini. Son coeur va exploser dans sa poitrine, il se sent défaillir mais il ne peut pas abandonner, il doit se battre! Cinquante mètres..... Les gardes lui semblent si proches et pourtant inaccessibles. Vingt cinq mètres. L'inconnu est à quelques centimètres de lui et, finalement, le désespoir finit par l'emporter. Il stoppe sa marche, tout est clair, si clair maintenant : pourquoi retarder l'inévitable? Quitte à mourir, autant que ce soit sereinement. L'individu s'approche, il n'y en a plus pour longtemps.... Il s'immobilise à son niveau, lève son bras et ... salue un marchand de poissons avant de se lancer dans la négociation du prix d'un kilo de sardines. Le souffle coupé, le visage en sueur, le fugitif se maudit cent fois. Quelle peur! Pour rien qui plus est! Soudain revigoré, il parcourt en quelques secondes la cinquantaine de mètres qui le sépare des deux gardes. D'un mouvement vif, il se place entre un mur et les deux gardes en pleine conversation qui, d'ailleurs, ne se sont même pas rendus compte de sa présence. Il souffle, il revit, il reprend espoir. Il ne lui reste plus qu'à attendre la fin de la discussion entre les deux gardes, puis de leur expliquer sa situation pour être conduit à la caserne, où il pourra organiser son rapatriement à la cité impériale où il pourra enfin achever sa mission et retrouver sa famille. Son coeur se remplit de joie. Plus que quelques minutes et ce cauchemar prendra fin.
Et alors qu'il reprend son souffle et imagine ses retrouvailles, l'ombre projetée sur le mur par le soleil couchant, SON ombre, subit une étrange transformation. Elle se modifie, et, très vite, l'ombre n'est plus le reflet de son propriétaire. Elle est devenue plus petite et on devine une silhouette menaçante au sein des ténèbres. Tout à coup, la silhouette commence à prendre forme. L'ombre se réunit en une sorte de flaque puis une main gantée de noir en sort. Puis un bras. Puis une tête, un buste et tout le reste d'un corps entièrement enveloppé de noir. L'assassin porte une étrange tenue constituée d'une multitude d'étoffes de velours noir et un sombre turban recouvre son visage, ne laissant apparaître que deux yeux. Mais quels yeux! Des yeux aux prunelles noires comme la nuit, des yeux impitoyables et qui perçoivent jusqu'au plus profond de l'obscurité. En une fraction de seconde, son bras est levé, tel un crotale prêt à frapper. Mais, sa victime, percevant une présence hostile dans son dos, fait volte-face d'un mouvement aussi vif qu'imprévisible et, en une fraction de seconde, a enfoncé sa dague en plein dans le coeur du chasseur devenu proie. Le tout sans le moindre bruit, sans le moindre froissement de vêtement.
Pendant un long moment, les deux hommes restent immobiles à s'observer dans les yeux. Les passants vaquent à leurs occupations sans les voir. Ils sont seuls au monde alors que le soleil agonise derrière eux. Soudain, l'assassin se met à ricaner devant le visage interdit de sa victime. Il devrait être mort depuis longtemps. D'un geste vif, le meurtrier saisit la dague et l'arrache à une main. Sous ses étoffes, il porte une légère armure de cuir clouté couleur charbon, que l'attaque n'avait même pas rayée. A la vue de l'armure intacte, le regard du fugitif s'emplit d'une terreur indicible.
Il devine un sourire à travers le turban de son adversaire, et comprend que fuir ne servira a rien.

Chapitre 2 : La renaissance de Froidelame:

L'ombre. L'obscurité. La mort et la vengeance. Ces quelques mots résumaient et régissaient sa vie depuis tant d'années. Assis sur une gargouille au sommet du temple d'Ulen, il méditait sur son passé, son présent et son futur. Que devait-il faire à présent? En assassinant cet homme, il avait franchi une étape de plus vers son tragique et inéluctable destin. A présent il ne pouvait plus revenir en arrière. Mais il pouvait en rester là. Combien de personnes plus ou moins innocentes devaient payer pour qu'il puisse enfin assouvir sa vengeance? De toute façon, un assassinat de plus ou de moins, peu lui importait. Il ferait payer cet homme qui l'avait transformé en bête. Au plus profond de lui brûlait la flamme de la vengeance et il sentait que son âme commençait à être consumée par ce mal qui le rongeait depuis tant d'années. Cependant, il ne pouvait pas se résoudre à ignorer son passé. Ce passé qui n'était pas si lointain et au cours duquel il avait fait partie d'une compagnie et où il s'était battu aux côtés de compagnons qui furent ses seuls amis. Mais son passé avait fini par le rattraper, tout comme plusieurs autres membres de Greenblade. Ils avaient tous dû faire un choix et il avait fait le sien. Longtemps, sa présence dans la compagnie l'avait fait douter sur ses véritables convictions. Mais maintenant, cette époque était révolue. Il n'avait plus qu'un seul but : tuer, et tout ce qui se mettrait sur son chemin serait consumé avec lui. Il maudissait et bénissait à la fois cette haine qu'il sentait grandir en lui. Oui, il accomplirait son destin, quel qu'en soit le prix. Oui, il tuerait le comte qui avait assassiné son père tant d'années auparavant. Il se leva, face au soleil couchant et inspira profondément. Oui, à présent, plus rien ne le ferait douter. Il avait enfin choisi son chemin : les ténèbres. Maintenant, enfin, Akavir Roncetordue n'existait plus. Il n'y avait plus qu'Akavir Froidelame. Et il bondit dans l'obscurité.
La chasse allait recommencer.

Chapitre 3 : Le nerf de la guerre:

La chasse allait recommencer. Mais elle coûtait cher. Akavir en était parfaitement conscient. Bientôt il se retrouverait à cours de fonds. Sans fonds, sans matériel et sans aucun espoir de réaliser son funeste projet. Son coeur bouillait d'impatience et il sentait qu'il ne tiendrait plus longtemps. L'inactivité le rendrait fou. Il devait trouver une solution, et vite. Il avait beau être impitoyable, l'idée d'aller piller le vulgaire paysan le répugnait. C'était trop lent. Et trop facile. Il devait trouver une importante somme d'argent et y mettre la main dessus en un seul coup.
Passant plusieurs heures à méditer sur ce problème, Akavir ne parvenait pas à trouver une solution et sentait monter la colère en lui.... Il avait assez de détermination pour affronter un comte et toute sa garde et il devrait renoncer pour des raisons financières! Ce n'était pas concevable!
Retrouvant son calme, Akavir reprit sa logique froide et calculatrice. S'il ne trouvait pas de solutions dans le présent, il les trouverait dans le passé....
Se concentrant au maximum, il se mit à consulter minutieusement sa mémoire infaillible. Quand avait-il déjà vu une grosse somme réunie en un seul endroit? Pas au cours de son passé dans la compagnie de Greenblade et dans ce trou miteux qu'était le Draël. Dans sa jeunesse peut être....
Et il se replongea avec dégoût dans les années les plus joyeuses de sa vie avec ses cortèges de souvenirs douloureux.... Il revit le visage de son père et celui de sa mère. Il revit l'expression de terreur sur le visage de sa première victime et le terrifiant plaisir que sa mise à mort lui avait inspiré. Il revit ses premières années d'apprentissage du dur métier de voleur. Puis la cruauté des enfants de son âge qui ne voulaient pas de lui. Les misérables petites vermines.... Il les broierait bien s'il les revoyait maintenant qu'il avait accumulé autant de puissance.
Et, tout d'un coup, la solution arriva, aussi limpide que de l'eau de roche. Comment avait-il pu ne pas y penser.... Un sourire cruel s'étala sur son visage.
Avec cette idée, il saurait allier l'utile à l'agréable....

A SUIVRE.....


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Elessar Séregon
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MessageSujet: Re: Les chroniques Akaviri   28/04/07, 11:08 am

Eh eh trop bien! C'est vraiment excellent! (La prochaine aventure, c'est TOI qui l'écrit Twisted Evil ).
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Akavir
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MessageSujet: Re: Les chroniques Akaviri   28/04/07, 02:27 pm

Merci Elessar ^^.
Sinon vous pourriez me rendre un grand service en lisant mon texte pour voir si il y a des fautes de frappe parce que je l'ai recopié le soir où je suis rentré d'Irlande donc sans sommeil -_-......
Merci de votre participation ^^ et j'espère que bientôt d'autres de vos oeuvres viendront enrichir cette rubrique ^^.

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Azérhän Ahmdohil
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MessageSujet: Re: Les chroniques Akaviri   01/05/07, 06:19 pm

C'est super prenant comme texte ! Franchement, j'adore !

Akavir a écrit:
Il court comme une bête pourchassée

Ah, oui, "il court comme une bite pour châtrer ?" lol!

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Elessar Séregon
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MessageSujet: Re: Les chroniques Akaviri   01/05/07, 09:22 pm

Ça y'est, tout de suite l'esprit pervers qui reprend le dessus; imagines si un gamin tombait par hasard sur ta remarque?!?
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Akavir
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MessageSujet: Re: Les chroniques Akaviri   02/05/07, 08:24 pm

Mais je croyais que le pervers/dépravé/ivrogne/sournois de l'équipe c'était moi.......si on me pique mes domaines de prédilection maintenant.........

Au fait, ca y est, le chapitre 3 des chroniques akaviri vient de sortir!
Merci de faire la chasse aux fautes de frappe^^.
Je vous promet un chapitre 4 de tout les diables!

P.S: Merci Azérhan Wink !

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MessageSujet: Re: Les chroniques Akaviri   03/05/07, 07:16 pm

Super le chapitre 3, mais je sens que la suite va être bien......... Twisted Evil DIABOLIQUE Twisted Evil!

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MessageSujet: Re: Les chroniques Akaviri   03/05/07, 08:30 pm

Dans ton chapitre 3, il y a une petite je pense une petite étourderie de narration.
Tu dis:
C'était trop lent. Et trop risqué.

OK, pour le trop lent, mais depuis quand c'est trop risqué de voler un paysan ?
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Akavir
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MessageSujet: Re: Les chroniques Akaviri   03/05/07, 09:44 pm

Merci Thengal^^.
Pour te répondre MD, je trouve personellement que voler plusieurs dizaines de pequenots sans le sou multiplie aussi par 10 les chances de se faire attraper. Même si cela ne semble pas logique. De toute façon, un L n'est pas censé être logique, tu le dis toi même. Mais bon, au fond tu as quand même raison, je vais le modifier pour te faire plaisir grand maître vénéré.

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MessageSujet: Re: Les chroniques Akaviri   04/05/07, 06:49 pm

C'est pas comme si il y avait un chasseur de prime à tes trousses.
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Azérhän Ahmdohil
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MessageSujet: Re: Les chroniques Akaviri   05/05/07, 06:32 pm

Akavir a écrit:
P.S: Merci Azérhan Wink !

Mais de rien, cher Akavir ! Je tiens à te féliciter encore pour tes chroniques : du grand art ! J'aurais jamais fait mieux !
Akavir a écrit:
je vais le modifier pour te faire plaisir grand maître vénéré.

Espèce de suce-b..... !

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MessageSujet: Re: Les chroniques Akaviri   07/05/07, 05:29 pm

Akavir, par rapport à ta question pour les sorts, tu as le choix entre : désintégration, implosion, mot de mort et l'invocation d'un démon tueur.
Voilà! Voilà une corde... !
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Elessar Séregon
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MessageSujet: Re: Les chroniques Akaviri   07/05/07, 07:51 pm

Excellent excellent!!! Et je confirme les L n'ont aucune logique Smile
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MessageSujet: Re: Les chroniques Akaviri   07/05/07, 08:11 pm

Alors en gros, selon toi MD, Akavir a le choix entre:
-être désintégré.
-être dispersé façon puzzle.
-être tué par un mot.
-servir de joujou a un démon.

Vous me conseillez quoi??????????

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MessageSujet: Re: Les chroniques Akaviri   07/05/07, 08:21 pm

Je choisi d'enfoncer une flèche entre les deux yeux du prêtre.... Twisted Evil.
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MessageSujet: Re: Les chroniques Akaviri   07/05/07, 09:45 pm

Non, pas assez diabolique Twisted Evil !
Vous allez être surpris!

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MessageSujet: Re: Les chroniques Akaviri   07/05/07, 09:48 pm

Oh my god c'est mauvais ça.....
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MessageSujet: Re: Les chroniques Akaviri   10/05/07, 10:18 pm



Chapitre 4: Le prix du sang :

Cela faisait plusieurs heures que la nuit était tombée. Et la caravane roulait. A son bord, les six gardes somnolaient inconsciemment, certains de l’immunité que leur accordait leur statut de percepteurs d’impôts. Ils se laissaient négligemment bousculer par les cahots de la charrette qu’ils étaient sensés garder. Pourquoi se fatiguer à rester éveillé? Ces larves de paysans se laissaient dépouiller bien docilement de leurs maigres revenus alors ce ne serait pas demain la veille que eux, les représentants de la toute puissance du seigneur Darrin se feraient agresser. C’en était même grisant, de se sentir si puissant, si intouchable! Ils se plaignaient même entre eux de devoir porter ces armes et ces armures si lourdes et d’aucune utilité. Et puis l’avantage résidait dans le fait que, vu que le seigneur Darrin ne mettait jamais les pieds chez ses serfs, cela leur permettait de prélever un petit extra…. Quelques dizaines de pièces d’or de plus ou de moins, cela arrondissait confortablement les fins de mois, personne ne s’en rendait compte, et qu’importe si cela obligeait ces pouilleux de paysans à se serrer la ceinture. Et ce n’était pas leur supérieur qui les aurait empêchés de se faire plaisir sur le dos de ces pigeons, bien au contraire….. En effet, le responsable de la collecte de la dîme, un prêtre d’Hextor du nom de Hédrackk, considérait l’extorsion de fonds comme une tâche divine. Et il condamnait les paysans à s’entre-tuer avec la satisfaction du travail bien fait, heureux d’accomplir la volonté du dieu de la tyrannie.
Mais cette nuit là, quelque chose clochait…. Lors de sa dernière prière, Hédrackk avait ressenti comme un trouble et n’avait pu se réfugier dans l’état de transe exaltée que lui inspirait généralement la contemplation de l’œuvre de destruction et de terreur d’Hextor. Il sentait qu’une tempête se préparait et, malgré le calme et le silence de la forêt qu’ils traversaient, il ne pouvait s’empêcher de garder sa main crispée sur la poigne de son fléau d’armes. Cela faisait bien longtemps qu’il n’avait pas fait couler le sang et, malgré le plaisir qu’il concevait à semer la mort sur son passage, il ressentait une terreur animale, presque viscérale au plus profond de lui….. Quelque chose de terrible, d’insaisissable se terrait au plus profond de l’obscurité, il en était certain à présent. Ils allaient se faire attaquer! Il le savait. C’était imminent. Il s’apprêtait à exhorter ses hommes à la prudence quand quelque chose siffla dans le silence de la nuit. Hédrackk voulu hurler, mais aucun son ne sortit de sa gorge. Une flèche venait de se planter à quelques centimètres de sa tête dans le bois de la charrette. Reprenant ses esprits, il hurla de toutes ses forces à ses hommes de se mettre à couvert, avant de se replier à plat ventre dans la caravane. Il fallut à ses subordonnés plusieurs dizaines de secondes avant de se rendre compte de la situation, de prendre leurs armes, et enfin de se mettre à l’abri. Hédrackk était consterné mais quelque chose lui échappait : vu le temps que ses hommes avaient prit pour régir, leur assaillant aurait eu le temps de tirer deux ou trois flèches de plus! Il laissa échapper un juron avant de se rendre compte du fait qu’un rouleau de parchemin était enroulé autour de la flèche qui s’était plantée profondément dans le bois à quelques encablures de lui. D’un mouvement vif, il bondit hors de son repaire, attrapa la flèche à la volée et se replia. Il déroula le parchemin et put lire dans l’effarement le plus total : « Abandonnez la caravane ou vous êtes tous morts. ». Abasourdi, il ne put réprimer un fou rire malgré l’angoisse qui lui nouait l’estomac. Leur assaillant leur demandait de se rendre?! C’était ridicule! Il était seul, face à sept adversaires armés et entraînés! Si il y avait une personne qui devait se rendre, c’était lui! Un fou, ils devaient être attaqués par un détraqué, voilà tout! Revigoré, il se releva et hurla le plus fort possible :
« Qui que tu soies, va te faire enculer par un troll, fils de truie! ».
Et il ordonna à ses hommes de se mettre en position défensive : deux devant, un de chaque côté, deux derrière et lui sur la caravane. Comme personne ne répondait il lança : « Alors! On se chie dans son armure? ».
Il n’eut comme réponse qu’un ricanement effroyable qui rendit fous les chevaux qui tractaient la caravane. Pris de panique, les deux équidés furent assez lucides pour suivre leur instinct et s’enfuirent au galop.
Les deux gardes postés à l’avant ne purent réprimer un juron. Sans se retourner ils dirent à leur chef : « C’est malin, maintenant que cet enfoiré a fait fuir les chevaux comment est-ce qu’on va faire pour ramener le coffre au seigneur Darr….Arghhhhh!!!
Et il ne finirent jamais leur phrase. Avant qu’ils n’aient eu le temps de finir d’énoncer le nom de leur suzerain, deux flèches avaient jailli de l’obscurité et s’étaient plantées dans les gorges des deux percepteurs.
Ils restèrent debout un moment, avant de s’étouffer dans un hoquet répugnant et de s’effondrer sur le sol dans un silence de mort.
Perdant soudain toute confiance, les autres hommes furent pris de panique et, devant leur impuissance, ne purent que hurler : « Montre toi, espèce de bâtard, qu’on te fasse ta fête! ». Cependant, et à leur plus grande stupéfaction, une silhouette émergea d’un fourré. Ils la distinguaient mal à travers l’obscurité du bois et ne pouvaient affirmer de quelle race était leur ennemi, ni son sexe. Pris de terreur, l’un d’eux hurla : « C’est un démon, il faut fuir, il va tous nous… ». Mais il fut coupé par Hédrackk qui, empli du désir de tuer, mais restant prudent, ordonna à ses hommes postés sur les côtés de la caravane : « Rurik, Tydus! Massacrez le! ». Peu rassurés mais revanchards, les deux hommes s’exécutèrent et chargèrent sur la silhouette qui prit la fuite dans la forêt. Ils hésitèrent un instant, se retournèrent brièvement et virent Hédrackk qui leur lançait un regard terrible, exalté et ils comprirent que revenir en arrière serait plus dangereux que de se lancer à la poursuite du fugitif. Et il s’enfoncèrent profondément dans les ténèbres à la poursuite d’une ombre insaisissable.
Par la barbe d’Héronéus! Insaisissable elle l’était vraiment, cette ombre.
Courant à toute vitesse à travers le bois, dévalant les pentes, sautant par-dessus les ruisseaux et les rochers, les gardes couraient à en perdre haleine, l’épée à la main, comme si leur vie était en jeu. Hédrackk n’appréciait pas l’échec. Ni le comte. Ils n’avaient pas intérêt à laisser leur proie leur échapper. Petit à petit, ils gagnaient du terrain sur la silhouette fugitive. Malgré le poids de leurs armures, ils allaient la rattraper. Soudain, l’ombre se figea. Ils étaient arrivés à l’orée du bois. Derrière la silhouette se trouvait un précipice béant. Elle ne pouvait plus s’échapper. Ruisselants de sueur mais triomphants, les deux gardes s’approchèrent lentement de la silhouette qui ne bronchait pas.
Arrivé à quelque mètres d’elle, Tydus lui lança : « Alors, mon petit salopard, te voilà dos au mur! Une dernière volonté? ».
Cependant, à l’instant où ils allaient passer à l’attaque, un rayon de lune éclaira le visage du mystérieux fugitif. Ou ce qui lui tenait lieu de visage.
En effet, ce n’était pas un brigand apeuré qui faisait face aux deux percepteurs. Mais une ombre. Une entité vaporeuse et filiforme, sans aucun trait apparent. Abasourdis, les soldats ne savaient que faire face à un ennemi intangible. Seul Hédrackk aurait été de taille face à une telle entité! Et si Balthazar avait eu raison? Et s’il se trouvaient face à un démon? La terreur s’insinua en eux. Il fallait fuir, et prévenir Hédrackk et qu’importe la lâcheté et le châtiment. Cela valait mieux que de mourir. D’un même mouvement, il firent volte-face et se trouvèrent nez à nez avec un assassin enturbanné entièrement vêtu de noir ricanant sinistrement à travers son turban. Il tenait à la main une fiole qui étincelait, illuminée par les rayons de la Lune.
Les deux gardes, chancelants, furent pétrifiés par la stupéfaction. Ils ne purent que bredouiller : « Mais qu’est-ce que c’est que ce bor… ».
Ils furent coupés par leur mystérieux agresseur qui d’une voix sinistre et ténébreuse, les paralysa de terreur : « Vous passerez le bonjour de ma part au seigneur Darrin quand il vous rejoindra en Enfer… ». Au nom de leur seigneur, les deux soldats poussent un cri de guerre et foncent sur l’assassin avec la rage de tuer. Mais celui-ci prononce un ordre implacable dans un langage mystérieux et son ombre servile se jette sur les deux gardes. En une fraction de seconde, le fidèle serviteur a capturé les gardes. Les tenant par le bout de ses bras filiformes, la créature les soulève de terre et les maintient en suspension dans les airs, totalement impuissants. Ils poussent des hurlements de terreur mais il est déjà trop tard. Le maître des ombres tend son bras, les contemple un petit moment, et agacé par leurs hurlements de terreur, lance d’une voix inflexible : « Silence, maintenant, l’heure est venue de mourir ! ». Un sourire se devine sous son turban, puis il lance la fiole qui tournoie dans le noir du ciel avant de s’écraser sur le crâne d’un des gardes. Une fraction de seconde plus tard, lui et son comparse son happés par une cascade de flammes. Leur peau se carbonise, leurs cheveux s’enflamment alors que leurs armures se liquéfient. Quelques secondes plus tard, il ne reste plus d’eux qu’un gros tas de braises rougeoyantes parsemées de quelques restes d’armures. L’ombre et son maître contemplent la scène, impassibles. Plus que trois...

Dsl chers lecteurs, lectrice mais je dois couper le texte en plein suspense pour des raisons pratiques (ça ne rentre pas -_-).

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MessageSujet: Re: Les chroniques Akaviri   10/05/07, 10:25 pm

A quelques centaines de mètres de là, Hédrackk s’interroge. Ces deux crétins de Rurik et de Tydus se seraient-ils fait avoir? Ils n’étaient pas biens malins mais ils savaient quel serait leur destin s’ils revenaient bredouilles. Et justement, ils ne revenaient pas….
Se pourrait-il que? Les méditations du prêtre furent interrompues par deux hurlements. Deux hurlements inhumains qui provenaient du plus profond de la forêt. Ils résonnèrent un long moment dans la forêt, faisant s’envoler des nuées d’oiseaux endormis. Puis un silence de mort plana dans le bois. Cela tenait lieu de réponse.
C’était plus grave qu’il ne l’imaginait. Il comprenait maintenant… Hextor l’avait prévenu grâce à cette prière… Mais il n’avait pas tenu compte de cet avertissement. Et maintenant ils allaient en payer les frais.
Passablement secoué, un des gardes se tourna vers son chef et demanda, avec une voix empreinte d’angoisse : « On fait quoi maintenant? ».
Le regard d’Hédrackk devint soudain dur comme l’acier, ce qui fit tressaillir son subordonné : « Maintenant? On attend. ». Répondit-il inflexiblement. « J’en suis sûr à présent. Nous ne sommes pas face à un vulgaire voleur. Mais à un assassin. Ou pire, un maître des ombres. J’ai beaucoup entendu parler d’eux. Les poursuivre ne sert à rien, on ne les retrouve jamais et on se fait juste massacrer. Leur technique préférée consiste à séparer leurs victimes pour les assassiner les unes après les autres. Et nous sommes tombés dans son piège. La seule chose qu’on puisse faire face à lui, c’est attendre. Si c’est le coffre qu’il veut, alors il viendra le chercher. Et nous serons là pour l’accueillir. ». A ces mots, les deux soldats restants crispèrent leurs mains sur leurs lances. Ils n’avaient jamais affronté d’assassins. Leur travail consistait à dépouiller les paysans de leurs revenus et, au pire, à tabasser les quelques récalcitrants. Pas à se faire massacrer par un ennemi invisible. Suivant les instructions de leur supérieur, ils se mirent en formation rapprochée : les deux soldats armés de lances aux pieds de leur chef qui se trouvait sur la charrette, afin de surplomber le champ de bataille. Ils avaient tous leurs sens en exergue. Chaque bruissement de feuille, chaque craquement de brindille pouvait être le prélude à une nouvelle attaque. Apparemment, leur adversaire se faisait désirer et les laissait mijoter intentionnellement. Ils prenaient garde à ne pas relâcher leur attention ne serait-ce qu’une seconde, sachant que la moindre distraction leur serait fatale.
Mais la pression devenait trop forte. Au beau milieu du silence absolu, un caillou tomba à quelques mètres des deux gardes, dans leur dos. Persuadés de se trouver face à leur agresseur, il firent immédiatement volte face. Erreur fatale.
A peine le premier garde a-t-il eu le temps de se retourner qu’un second caillou tombe bruyamment entre ses jambes, brisant le silence de mort qui régnait dans la forêt. Mais ce n’était pas un caillou ordinaire. Le percepteur baisse les yeux et a juste le temps d’apercevoir la rune gravée sur la pierre. Une fraction de seconde plus tard, il y eut une explosion de lumière aveuglante, puis une puissante détonation sonore. Le premier garde décolla du sol, les oreilles en sang, avant de s’écraser, inerte. Son comparse fut assommé par la violence de l’explosion. Il lâcha sa lance pour porter ses mains aux oreilles tout en fermant les yeux, ébloui. Hédrackk, lui, avait eu suffisamment de réflexes pour se boucher les oreilles. Légèrement désorienté, il se prépara à une attaque imminente.
Et, comme prévu, une ombre bondit d’un fourré et se réceptionna sans aucun bruit juste devant le garde désarmé. En une fraction de seconde, une dague était sortie de sa manche et l’assassin l’avait enfoncée dans l’entrejambe du percepteur, profitant d’une faiblesse de son armure. Celui-ci voulut hurler de douleur, mais aucun son ne sortit de sa bouche. Il s’effondra donc silencieusement et tomba à genoux devant le maître des ombres qui dégaina lentement sa rapière. Le meurtrier resta un court instant hésitant, le bras levé et prêt à frapper. Le garde ne retrouva la vue qu’à ce moment là, et se retrouva face à son assassin. Son regard et celui du maître des ombres se croisèrent brièvement puis l’assassin, d’un mouvement vif comme l’éclair, enfonça sa rapière jusqu’à la garde dans le crâne de son adversaire. Entre les yeux. Une mort rapide et indolore. Le maître des ombres extirpa sa lame désormais écarlate du crâne du garde avec un certain dégoût, puis se retourna face à son dernier adversaire qui avait observé la scène sans pouvoir faire quoi que ce soit. Ils se regardèrent longuement dans les yeux puis Akavir susurra : « Et de six. ».

Re-désolé mais je dois encore couper le texte (trop long -_-......).

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MessageSujet: Re: Les chroniques Akaviri   10/05/07, 10:27 pm

Hédrackk se trouvait donc enfin devant son mystérieux agresseur. Avant de combattre, il devait vérifier quelque chose. Il essaya donc de gagner du temps. Toisant son rival du regard et ignorant sa peur, il cracha : « A qui ai-je donc affaire? ».
Son rival lui répondit, un sourire carnassier se devinant sous son turban : « A un fils de truie du nom d’Akavir Froidelame ». Face à une telle réponse, Hédrackk perdit tout son sang-froid. Non seulement parce que la voix glaciale d’Akavir lui donnait des frissons, mais aussi parce qu’il avait déjà entendu ce nom au cours d’une conversation entre le comte et le capitaine de la garde : « Mes hommes ont retrouvé Katarr. Mort, égorgé dans le marché. Vous savez ce que cela signifie, monseigneur! Avait dit le capitaine de la garde. Non! Avait hoqueté le seigneur Darrin. C’est impossible! Et le capitaine avait affirmé : Il n’y a pas de doute, la mort de Katarr est un message clair, monseigneur, il est de retour. Le comte avait juste répondu : « Après tant d’années, voilà qu’Akavir, le fils de Roncetordue est de retour en ville….. N’en parlez à personne, nous aviserons si il ose se manifester à nouveau. ».
Hédrackk s’en souvenait parfaitement. C’était la première fois qu’il avait ressenti de la peur dans le discours du comte. Maintenant, il savait à qui il avait affaire…..
Hédrackk inspira profondément, puis hurla à Akavir, qui ne le quittait pas des yeux : « Tu as peut-être eu mes hommes, mais je ne serai pas aussi facile à tuer ». Froidelame ne répondit qu’en trois mots : « J’en doute ».
Le prêtre ignora la pique et se concentra, il avait gagné assez de temps pour murmurer silencieusement son incantation. Maintenant il saurait réellement à qui il avait affaire. Il prononça la dernière parole sacrée puis ferma les yeux une fraction de seconde. Quand il les réouvrit, il voyait le monde différemment. A présent, plus rien ne lui était caché. Il pouvait voir au fond de toute chose. Il se concentra sur son adversaire et commença par examiner son âme en surface. Ce qu’il aperçut le rendit perplexe : il voyait la neutralité parfaite. Ni bon ni mauvais, apparemment, Akavir suivait son propre chemin, indépendamment du bien et du mal. Intriguant pour un assassin. Curieux d’en apprendre plus, Hédrackk se lança dans l’analyse du fondement le plus profond et le plus secret d’Akavir. A ses dépends. Car ce qu’il vit n’était pas humain. Au plus profond de lui, Akavir était habité par une telle haine, par une telle colère, que l’aura maléfique qu’il dégageait horrifia terriblement le prêtre. Ce qui se tenait devant lui avait certes une apparence humaine, mais c’était une bête qui résidait au plus profond de ce corps. Balthazar avait peut-être raison finalement : c’était un démon qu’ils affrontaient.
Apparemment, Akavir arrivait à maîtriser la colère qui l’habitait, et même à l’utiliser, mais Hédrackk sentait que cette entité démoniaque pouvait se libérer au moindre choc émotionnel trop important. Par Hextor! Hédrackk venait de se rendre compte de la gravité de la situation. Si Akavir tuait le seigneur Darrin, il deviendrait une machine à tuer, une bête sans émotion vouée à semer la mort et le chaos sur son passage! Cette éventualité ravissait Hédrackk. Si seulement il arrivait à rallier Akavir à son camp et à maîtriser cette force incontrôlable qui lui faisait tant défaut! Il pourrait ainsi réaliser la volonté d’Hextor et devenir le champion de son dieu! Bien sûr, il ne s’attendait pas à ce qu’Akavir se rende de son gré. Cependant, ses collègues du temple d’Hextor spécialisés dans la torture savaient se montrer très persuasifs….. Il ne lui restait plus qu’à leur livrer Akavir….vivant. Pendant que Hédrackk réfléchissait silencieusement, Akavir en profita pour jauger son adversaire. Il était assez grand, de stature robuste, portait une armure d’écailles noire avec le symbole d’Hextor (une main gantée de noir tenant trois flèches) gravé sur son épaule. Il tenait fermement un fléau d’armes lourd, l’arme de prédilection des prêtres d’Hextor. Sous un sombre heaume, Akavir devinait un visage dur, aux traits cassants, avec deux yeux glaciaux brillant d’une lueur démoniaque. Cependant, Akavir ne put poursuivre son analyse car son adversaire avait esquissé un mouvement. Désireux d’en finir au plus vite, Hédrackk attacha son fléau d’armes lourd à sa ceinture et leva ses mains vers le ciel. Akavir ne profita pas de cette occasion pour attaquer le prêtre, intrigué par l’étrange rituel qui s’accomplissait devant lui. Il allait le regretter amèrement. Hédrackk commença à psalmodier lentement d’étranges prières dans un langage inconnu : progressivement, ses bras se raidirent, son corps fut agité de spasmes puis ses yeux se révulsèrent. Visiblement en communion avec son dieu, Hédrackk acheva l’incantation dans un râle répugnant, puis joignit ses mains. Au creux de ses paumes, un globe transparent vient d’apparaître. Lentement, il prend peu à peu la forme d’une main gantée de noir dont les doigts s’enfoncent profondément dans un crâne. Fasciné par le sceau que le prêtre vient de faire apparaître, Akavir ne peut détacher le regard du crâne translucide. Il vient de comprendre qu’il est tombé dans un piège inextricable. Il a beau essayer de détourner le regard de toutes ses forces, ses yeux ne lui obéissent plus. Affolé, il réfléchit à toute vitesse pour essayer de trouver une solution. Pendant ce temps, Hédrackk a fini son incantation. Baissant les bras, il contemple les effets de sa prière. Akavir est totalement impuissant, comme prévu. Bien! Il ne lui reste plus qu’à lui porter l’estocade finale. Lentement, Hédrackk saute de la charrette et dégaine son fléau d’armes. Pas après pas, il se rapproche d’Akavir, toujours sous l’emprise de la malédiction. Le maître des ombres lutte de toutes ses forces pour se soustraire à l’influence maléfique du sceau impie. Il voit le prêtre s’approcher doucement, l’arme à la main, et essaye de ne pas paniquer. Il rassemble toute sa volonté. Il ne peut pas mourir ici, il n’a pas le droit de mourir ici! Il a une vengeance à exécuter! Il doit survivre! Et soudain, un déclic se produit dans l’esprit d’Akavir alors que Hédrackk ne se trouve plus qu’à quelques mètres de lui. Le roublard comprend qu’il a été plus fort que la malédiction. Au même moment, le prêtre, arrivé à quelques mètres d’Akavir, fait quelques pas en arrière et prend son élan. Akavir ordonne à ses muscles de travailler, mais il ne répondent pas encore. Se concentrant de toutes ses forces sur le geste si famillier, Akavir ordonne avec toute la force de son âme à sa main gauche de dégainer l’arbalète de poing camouflée dans sa botte. Le prêtre prend son inspiration, puis charge en poussant un hurlement terrifiant. Puis tout se passe très vite. Akavir reprend le contrôle de son bras et dégaine l’arbalète. Le prêtre se rue sur lui et Akavir presse la détente. Le corde de l’arme claque dans le silence de la nuit alors que la flèche est propulsée vers la tête de Hédrackk. Mais celui esquive le carreau par un mouvement aussi vif qu’inattendu. Tendant son bras en arrière, il lève son fléau d’armes puis l’abat sur son adversaire dans un mouvement du haut vers le bas. Mais Akavir, grâce à ses réflexes surdéveloppés, pare le coup avec sa rapière qu’il tient de la main droite. La fine lame ne résiste pas au terrible choc et se brise en son milieu. Fou de rage, le prêtre attend que son mouvement soit terminé puis, le fléau au-dessus de la tête d’Akavir, l’abat de toutes ses forces sur le roublard. Cependant, Akavir, qui a prévu l’attaque, fait un pas de côté au dernier moment. L’arme du prêtre s’enfonce dans le sol, ce qui le déséquilibre. Akavir profite de cet instant de faiblesse, saisit le bout de rapière qui lui reste à deux mains, et le plonge dans le bras armé de Hédrackk. La lame s’enfonce profondément dans la chair, sectionnant les muscles et les tendons et perforant l’os. Sentant qu’il ne peut pas retirer ce qu’il reste de l’arme de la plaie béante, Akavir l’abandonne dans le bras du prêtre. Celui-ci pousse un horrible cri de bête blésée, alors que le sang le sang gicle de la plaie, aspergeant le visage d’Akavir. Le roublard fait un bond en arrière et se retrouve à quelques mètres du prêtre qui se tient le bras, tantôt en se tordant de douleur, tantôt en ricanant. Et ce n’est qu’une fois hors d’atteinte qu’Akavir ressentit la douleur. Il ne s’en était pas rendu compte sur le moment mais, tandis qu’il parait l'assaut du fléau d’armes avec sa rapière, celui-ci l’avait touché au visage et lui avait explosé l’arcade sourcilière. Akavir sentit un flot de liquide chaud lui dégouliner sur le visage, mélange de son sang et de celui du prêtre. Celui-ci se releva, ricanant comme un dément, et laissant tomber son fléau à terre, le bras inerte pendant que le sceau d'immobilisation éclatait, frappé en son centre par un carreau d’arbalète. Il se tourna vers Akavir, le regarda avec des yeux de fou, injectés de sang : « J’ai voulu être gentil avec toi mais tu ne me laisses plus le choix maintenant, absurde petit bâtard! ». Akavir prit la menace au sérieux. Le maître des ombres sentait le goût du sang dans sa bouche et cela le rendait fou : il sentait sa haine et sa colère monter en lui et n’avait plus qu’une chose en tête : faire payer ce salaud de prêtre. Son adversaire était fou de rage et désarmé, il allait sûrement lancer son sort le plus puissant. Portant sa blessure à la bouche et lapant son propre sang, Hédrackk gloussa avant de lui lancer, complètement exalté : « Je vais en finir en un instant, misérable insecte! ».
Akavir réagit instinctivement. En une fraction de seconde, il avait arraché son turban, avait saisi trois dagues, en tenant une dans chaque main et la troisième fermement calée entre ses deux mâchoires. Il fonça sur le prêtre à une vitesse inimaginable. Cependant, Hédrackk avait déjà prononcé les deux premières syllabes du mot interdit. Quelques fractions de secondes séparaient les deux adversaires de la vie ou de la mort. En un éclair, tout était fini. Les deux rivaux se regardèrent longuement, immobiles, puis Hédrackk réprima un hoquet sanglant, un mince filet de sang courant sur sa joue. Il n’avait pas eu le temps de réaliser ce qui s’était produit. Il baissa son regard et son sourire narquois disparut instantanément. Il avait deux dagues profondément enfoncées dans les cuisses et une troisième, qu'Akavir tenait à deux mains, avait transpercé son armure et était en train de lui perforer le foie. D’un mouvement sec, Akavir retira la lame écarlate du ventre de son adversaire qui se plia en deux. Reculant pour mieux admirer son œuvre, Akavir vit Hédrackk se convulser, crachant de plus en plus de sang. Visiblement, ses jambes allaient le lâcher et il cherchait quelque chose pour s’appuyer. Claudiquant misérablement, le prêtre s’accouda à la charrette, vomissant maintenant le sang par lampées. Akavir s’approcha lentement du mourant et murmura : « Et de sept ». Le prêtre, dans un ultime effort, se redressa et défia Akavir du regard.
Cependant, pendant ce temps, le garde qui avait été assommé par la pierre à tonnerre retrouva lentement ses esprits. Attendant que sa vue redevienne nette, il vit le cadavre de son collègue, un trou écarlate en plein milieu de son visage, et son chef qui se tordait de douleur devant un individu vêtu de noir. Il saisit immédiatement la gravité de la situation. Il se releva le plus silencieusement possible et ramassa discrètement sa lance qui gisait sur le sol :heureusement pour lui, il se trouvait dans le dos du mystérieux assassin et avait donc une chance inespérée de sauver son supérieur. Se redressant, il arma sa lance, prêt à frapper. Avant d’attaquer, il prit une ultime inspiration. Pendant ce temps, Hédrackk, qui avait vu son subordonné revenir à lui, essayait de gagner du temps. Il beugla à Akavir, qui avait déjà tendu son bras pour l’achever : « Si tu me tues, mon maître, le seigneur Darrin, te pourchasseras, et il prendra bien son temps pour te torturer jusqu’à ce que tu l’implores de t’achever! ». Mais un sourire carnassier se dessina sur le visage ensanglanté d’Akavir : « Oh, mais ce n’est pas moi qui vais vous tuer! ». Et, au moment où Akavir acheva sa phrase, le garde chargea en courant de toutes ses forces, les yeux fermés, dans le dos d’Akavir. Mais celui-ci, au dernier moment, fit un bond spectaculaire, et le garde, emporté par son élan, continua sa course aveuglée et embrocha son supérieur, la lance lui perforant la poitrine, ressortant dans son dos et le clouant à la charrette. Quand le garde ouvrit les yeux, quelle ne fut pas sa surprise de se retrouver nez à nez avec son supérieur qui le regardait fixement. Le prêtre cracha : « On se reverra en enfer, imbécile… » avant de s’étouffer dans un hoquet ensanglanté. Akavir, toujours en l’air, se réceptionna sur les épaules du garde et, dégainant une autre arbalète de poing d’on ne sait où, la plaqua sur le crâne du garde qui avait perdu son casque lors de l’affrontement, et pressa sur la détente. Le carreau perfora la boîte crânienne du malheureux avec un bruit de succion épouvantable. Akavir sauta des épaules du garde chancelant, et se réceptionna alors que le garde s’affalait, inerte. Et de huit.
Akavir se précipita pour récupérer ses armes et fonça vers l’intérieur de la charrette où se trouvait le coffre tant convoité. Il introduisit ses instruments de crochetage en quatrième vitesse après avoir vérifié l’absence de pièges et tenta de forcer la serrure. Mais il n’y avait rien à faire, elle était trop complexe. Furieux, Akavir donna un puissant coup de botte dans le coffre et ne réussit qu’à s’endolorir le pied. C’est là qu’il remarqua que Hédrackk portait autour du cou une étrange clé en forme de main tenant trois flèches. Akavir sauta lestement de le caravane, arracha le collier au cadavre du prêtre en murmurant : «Désolé mais tu n’en as plus besoin maintenant! ». Puis il retourna face au coffre et introduisit la clé dans l’ouverture prévue à cet effet. Elle correspondait parfaitement. Un petit déclic se produisit. Akavir pensa qu’il adorait quand les choses étaient aussi simples. Trop simples même. Prenant une ultime précaution, il dirigea l’ouverture du coffre vers le ciel et tourna la clef à l’aide d’une corde. Aussitôt, celles-ci furent englouties par un cône de flammes. Décidément, il adorait son métier. Reposant le coffre par terre, il l’ouvrit avec impatience. Et sa récompense était à la hauteur du défi. A l’intérieur du coffre brillaient des dizaines de pièces de platine, des centaines de pièces d’or, des milliers de pièces de cuivre et d’indénombrables pièces de bronze. Il se félicitait de son audace : pourquoi voler les paysans quand quelqu’un le faisait si bien pour lui? Merci Hédrackk! Il lui avait permis d’économiser énormément de temps. Maintenant, il ne lui restait plus qu’à utiliser l’argent du comte contre lui. Et c’était précisément là que la deuxième partie de son plan commençait….

A SUIVRE....

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MessageSujet: Re: Les chroniques Akaviri   10/05/07, 10:28 pm

Ca y est, j'y suis finalement arrivé!
Merci de me donner vos avis et vos suggestions pour améliorer ce texte^^!

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MessageSujet: Re: Les chroniques Akaviri   10/05/07, 10:50 pm

Mais de rien très cher ^^
Et c'est toujours aussi bien ^^
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MessageSujet: Re: Les chroniques Akaviri   11/05/07, 07:33 pm

Mais non, c'est pas bien. Non, c'est pas bien.
C'est génial !!!

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MessageSujet: Re: Les chroniques Akaviri   11/05/07, 07:54 pm

Je crois qu'il ne disent pas tout...
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MessageSujet: Re: Les chroniques Akaviri   11/05/07, 07:56 pm

Merci vous deux^^!
Et qu'entends-tu par là, cher MD?

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